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Un brin d'histoire

L’histoire a laissé de nombreuses traces dans la commune. Bien avant la conquête romaine, les Lémovices vivaient dans la grande forêt qui couvrait la région. Plusieurs routes traversaient cette zone dont « la route des métaux » joignant l’Armorique à la Méditerranée. Au lieu-dit Loubert, un panneau sur « la route des Lémovices » implanté au bord de la route, permet de repérer à paysage découvert une partie du premier itinéraire antique Lyon-Saintes. Un itinéraire postérieur par la rive gauche de la Vienne et Chassenon (Cassinomagus) le déclassera ; c’est la célèbre voie d’Agrippa. Là aussi subsistent, côte à côte, les vestiges d’une motte féodale et les ruines du donjon carré de castum de Loubert attesté dès 1032. Au Moyen-Age, cinq petites paroisses se formeront autour de cinq églises qui existent toujours dans la commune: 
 

L’église Saint-Jean-Baptiste de Loubert construite au XIème siècle possède la plus ancienne cloche de la commune. A l’intérieur on y découvre notamment une touchante épitaphe en latin d'une tombe de jeune fille, mise à jour lors de la construction du clocher en 1879. Un presbytère était attenant à  l’église, et il communiquait  directement avec l’intérieur de la bâtisse.
 

L’église Saint Martial de Chantrezac date du XII ème siècle. D’architecture gothique, elle a récemment été restaurée et un orgue y a été installé. Des concerts ont lieu régulièrement dans l’église. 
 

La Chapelle Notre Dame de Laplaud, juchée sur un tertre, est un charmant petit sanctuaire des XIème    et XIIème  siècles. Elle n’a pas subi de grosses modifications si ce n’est une élévation des murs et un clocheton recouvert d’ardoises. Notre-Dame de Laplaud était un lieu de pèlerinage fréquenté par de nombreux paroissiens qui, après les processions, recueillaient de l’eau dans la fontaine proche, qui avait la vertu de guérir les rhumatismes. Sur le site se trouve aussi un petit cimetière romantique désaffecté, fermé depuis 1945.
 

L’église Saint Christophe, située dans le vieux bourg Roumazières, date du XI ème siècle. C’est une sobre construction de pierre rouge de style roman limousin. Des fouilles récentes ont permis de découvrir sous le chœur un aqueduc gallo-romain. Ces vestiges témoignent de l’emplacement d’une probable villa romaine dont on ne connaissait rien jusqu'alors.  

La chapelle Sainte Croix du Petit-Madieu modeste, sobre et d’une grande pureté, faisait partie d’une importante commanderie de Templiers qui s’établit dans la région au XIIème  siècle. La commanderie du Petit-Madieu  se composait d’une église entourée de la maison du commandeur (le château) d’une maison presbytérale, d’un moulin et d’un cimetière. Aujourd’hui, la chapelle intacte, et le « château », qui a subi des modifications au cours des temps,  demeurent.
 

La réforme administrative de 1790 transforme les cinq paroisses, précédemment citées, en cinq communes administrées par un maire et un conseil municipal. En 1845, les communes de Loubert, Laplaud et Petit-Madieu fusionnent pour n’en former qu’une seule : Loubert. En 1961 cette commune prend le nom de Loubert-Madieu. Enfin le 13 janvier 1971, la commune actuelle de Roumazières-Loubert voit le jour suite à la fusion de Loubert-Madieu, Chantrezac et Roumazières.



Consultez le plan pour savoir où se situent les bourg cités ci-avant.  

Patrimoine industriel

Bâtiment du four Hoffman. 1986.Structurée par la haute vallée de la Charente et ses affluents, le Son et la Bonnieure, la région de Roumazières-Loubert est située sur la bordure du bassin sédimentaire aquitain au contact des contreforts cristallins du Massif Central. 

Vers 1875, Eugène Polakowski, ingénieur qui travaillait sur la construction de la voie ferrée Angoulême-Limoges, remarque la richesse du sol en argiles réfractaires. Puis en 1881, on découvre d’importants bassins d’argile en faisant le terrassement de la route nationale 141.



travailleurs
C’est de cette époque que datent les premières fabriques mécaniques de tuiles, qui remplaceront peu à peu les nombreux ateliers familiaux et artisanaux. Une main d’œuvre d’origine étrangère, tout au long du XXème siècle, a été indispensable à ce développement industriel. L’ouverture de ces usines a bouleversé l’environnement de la commune.
 

   
Anciens séchoirs de tuiles. 1986. 

Après la seconde guerre mondiale, chaque entreprise fait construire sa cité, facteur de cohésion sociale. L’habitat traditionnel, construit à base d’argile, témoigne d’un savoir-faire et d’un souci d’ornementation : épis, lignes de faîtage, rives, frontons…

Aujourd'hui subsistent deux grands groupes, Terréal et Monier qui emploient environ 800 personnes. La production massive a sans doute un peu oublié le détail esthétique ces dernières années, mais a vu l’apparition des tuiles vernissées et émaillées de couleurs variées.

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